Léa 

RANDRIAMAHAFALY

 

Doctorante en Géographie Humaine, juriste en Droit Public et Privé.
Je m’intéresse aux mutations du monde rural, ce qui m’a conduite du foncier à l’agronomie, puis à la géographie.

 

lea.randriamahafaly@etud.u-picardie.fr



Liste des publications
a) RANDRIAMAHAFALY, Léa F. « Synergie de culture de rente et culture vivrière pour le développement de la commune rurale d’Ambodivoanio, district de Mananara-nord, Région Analanjirofo Madagascar. »  in Cahier  Recherche-Action  Département Agro-management. Ecole Supérieure des Sciences Agronomiques Antananarivo Madagascar 2007.
b) RANDRIAMAHAFALY, Léa F. 2008 « La droit coutumier au centre de la sécurisation foncière  dans le monde rural. Cas de la commune rurale de Vohilengo Fenerive-Est. Région Analanjirofo Madagascar » in Thèses et Mémoires Bibliothèque Universitaire Antanarivo Madagascar.

THESE
a) Directeurs : Olivier Lazzarotti / Catherine Fournet-Guérin
b) Titre de thèse
La population rurale dans la réforme foncière et face aux investisseurs privés. Cas de la Région Analanjirofo Madagascar
c) Résumé de thèse :
Madagascar est un des pays en développement où la politique agricole encourage l’installation des investisseurs privés agricoles étrangers ou nationaux pour relancer l’économie.  La tentative d’instauration d’une sécurité foncière qui pousserait les agriculteurs à investir et à produire plus est restée inachevée, la réforme sur des guichets fonciers ayant été interrompue par la crise malgache de 2009 avant d’avoir pu être menée à bien. Cette thèse consiste à étudier et à comprendre le processus de l’avènement de l’acquisition des terres à vocation agricole à grande échelle à Madagascar. Au niveau mondial, cette acquisition est qualifiée par les défenseurs de la cause des paysans d’accaparement des terres ou  « land grabbing ». L’étude menée dans  la  région Analanjirofo, la partie Nord-est de Madagascar a comme objectif  d’exposer les enjeux de la réorganisation des territoires malgaches fondée sur la décentralisation, « la réforme foncière » et l’implantation des nouveaux acteurs «investisseurs privés ». L’hypothèse de travail avancée est de considérer le foncier au cœur du problème de développement  agricole et rural. Pour cela, la  méthodologie s’organise en deux phases. La première phase consiste  en une recherche et synthèse bibliographique approfondie en France et à Madagascar. La deuxième phase de cette thèse consiste en des enquêtes sur le terrain auprès des ruraux, des entretiens auprès des investisseurs dans le domaine du développement rural et les personnes concernées par la gestion foncière. Il est également question d’observer et de questionner la population rurale de la région Analanjirofo afin de mesurer le risque ou le bénéfice de cette implantation des investisseurs privés agricoles. Le choix de cette thématique s’explique d’une part par cet avènement de la mondialisation d’industrie agricole, et d’autre part étant donné que le développement rural « constitue le noyau de toute action de développement dans toutes ses dimensions (économique, social, politique, culturel et humain) », cette thèse se voit s’inscrire dans la contribution de développement des pays du Sud en général et de Madagascar en particulier.

5. Liens possibles avec d’autres liens.
Néant